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Une naissance naturelle, avec l’aide de la chiropratique

« À 37 semaines de grossesse, une césarienne était planifiée car ma fille était en position transverse et la version médicale n’avait pas eu le résultat escompté.  J’ai rencontré le Dre Hamel à sa clinique et suite à un seul traitement chiropratique, ma fille s’est placée la tête en bas et ce, sur le chemin du retour, tout de suite après notre rencontre!

Merci Dre Hamel de m’avoir permis d’accoucher naturellement! C’est le plus beau cadeau pour une mère et son enfant. Nous en sommes très reconnaissantes ! »       — Julie et (sa fille) Elodie

Les Jeudis neuro

Le saviez-vous? Afin de mieux vous servir, chirohamel offre un tout nouveau service,  « Les Jeudis neuro ». Qu’est-ce? Un jour dedié aux enfants et aux adultes ayant besoin d’un support neurologique dû aux problèmes tels que le TDAH, des commotions cérébrales, des maladies neurodégénératives, des délais neurodéveloppmentaux, et encore plus. Les visites combineront les soins chiropratiques avec de la réhabilitation en neurologie fonctionnelle afin d’améliorer le dialogue entre le cerveau et le reste du corps.

La neurologie fonctionnelle est établie sur les principes de la neuroplasticité, cette capacité du cerveau de créer ou réorganiser les réseaux et les connexions de ses neurones. En donnant une activation spécifique au cerveau, son fonctionnement et ses performances sont optimisés, ainsi réduisant les déficits neurologiques.

Quelle bonne nouvelle que le cerveau est un système dynamique et en perpétuelle reconfiguration. Ainsi, tout problème neurologique a le potentiel d’être amélioré. Contactez-nous pour vous informer sur le sujet.

Voici notre nouvel horaire:
Lundi 9 à 12 et 3 à 8
Mercredi 9 à 12 et 3 à 8
Jeudi 9 à 12 et 3 à 7 (Jeudis neuro)
Vendredi 8h30 à 12 et 2h30 à 7h30

Recettes pour déjeuner – concentration à l’école

Avoir sa tête à l’école
L’été se termine et les enfants sont retournés à l’école. Pour beaucoup d’enfants, cette transition, des journées remplies de soleil et de plaisir aux jours plus structurés dans un environnement d’apprentissage, peut être difficile. Et avec cette transition, les parents sont souvent soucieux de l’habilité de leurs enfants a se concentré. Une chose sûre, il y a un lien direct entre la nutrition et l’aptitude de garder l’attention à l’école. Débutez l’année scolaire en faisant quelques changements pour bien réussir.

Comment est-ce que je peux aider mon enfant à garder son attention à l’école? Mon petit a de la difficulté à se concentrer. Quoi faire? Il peut y avoir plusieurs raisons contribuant à la difficulté à se concentrer dans la classe mais une des plus importantes et souvent négligée est la nutrition. La nourriture influence les hormones, l’énergie, la circulation sanguine, la concentration, les enzymes, les processus chimiques, le système immunitaire et encore plus. Un enfant a besoin d’un niveau de sucre équilibré, des bons gras et d’être bien hydraté pour assurer une bonne circulation sanguine cérébrale. Les enfants ont besoin aussi d’activité physique tous les jours pour se mieux concentrer.

Nourriture qui alimente le cerveau :
– Un rapport adéquat de protéine. En général, les enfants mangent trop de glucides (céréales, graines, sucre). Leur ratio de glucides/gras/protéine est souvent déséquilibré.
– Les fruits et légumes, il va sans dire.
– Des bons gras. La plupart des enfants et d’adultes sont en carence sévère. Plusieurs études suggèrent que d’agrémenter la diète de bonne quantité d’oméga-3 améliore drastiquement la concentration.

Nourriture qui nuit à la concentration:
– Des céréales sucrées ou un excès de produits céréales (glucides).
– Tout aliment auquel l’enfant est sensible/intolérant.

Quelques recettes faciles à faire pour commencer la journée sur le bon pied !

Fruits ensoleillés (peut être fait la veille)
1 tasse de fruits frais coupés (fraises, bleuets, pommes, framboises)
1 tasse de yogourt (2% ou +) à la vanille (ou nature pour réduire le sucre encore plus)
1/2 tasse de granola
8 moitiés de noix de Grenoble, en morceaux
1 c. à table de graines de chanvre or de chia

Servir dans un bol ou par couche dans un verre, style parfait !

Oeuf et compagnie
1 œuf (à la coq, tourné ou brouillé)
1 orange tranché (ou autre fruit)
1 tasse de yogourt nature (2% ou + de matières grasses) avec 1 c. à thé de sirop d’érable
1 c. à thé de graines de chanvre (ou de chia) saupoudré sur le yogourt

Fruits frappé (Smoothie aux fruits)
1 tasse de lait d’amande ou de noix de coco
1/2 portion/scoop de poudre protéiné petit-lait de la marque Natural Factors (vanille)
1/2 tasse de yogourt nature
½ banane, fraîche ou congelé
½ tasse de fruits (bleuets/fraises/cerises/ananas etc.), frais ou congelés
1 c. à thé de graines de chanvre et 1 c. à thé de graines de chia
1/2 c. à thé de l’huile d’omega-3 (de bonne qualité, très important)

Incorporer le tout dans un mélangeur. Déguster !

Le Québécois
1 tranche de pain de graines germées entières (épeautre, quinoa, avoine, blé) grillé
1 c. à table de beurre d’amande ou de beurre de cajou, étalé sur le pain
1 tasse de fruits coupés
½ tasse de fèves au lard

Shawn, garçon de 3 ans

Shawn, garçon de 3 ans, souffert des conséquences non traitées d’une commotion cérébrale précédente. Il était incapable d’endurer la lumière du soleil sans l’utilisation de lunettes de soleil. Lors de l’examen neurologique à Chirohamel, il était si sensible que l’examen de ses yeux lui a fait perdre l’équilibre et tomber en arrière. Après trois mois de réadaptation neurologique et les soins chiropratiques, Shawn est désormais en mesure de tolérer la lumière lui permettant de profiter de jouer à l’extérieur comme il le faisait auparavant.

L’otite moyenne/Infection aux oreilles

L’otite moyenne aiguë est une infection de l’oreille moyenne. Elle atteint surtout les enfants de 6 mois à 3 ans. Un diagnostic d’otite moyenne est posé en examinant l’intérieur de l’oreille et la membrane du tympan à l’aide d’un otoscope. Habituellement, une otite moyenne aiguë est accompagnée des signes suivants :
–Rougeur de la membrane tympanique
–Inflammation de la membrane tympanique
–Liquide opaque derrière la membrane tympanique
–S’il y a rupture de la membrane tympanique, il y aura présence de sécrétions jaunâtres dans le conduit auditif

Un enfant atteint d’une otite moyenne aiguë peut également présenter les symptômes suivants : fièvre, nez qui coule ou autres symptômes typiques d’un rhume, douleur à l’oreille qui empire lorsque couché… ou parfois il n’y aucun symptôme perceptible et l’otite n’est détectée qu’au moment de l’examen.

Actuellement, les traitements médicaux sont :
–L’antibiothérapie (utilisation d’antibiotiques)
–La myringotomie avec insertion d’un tube de tympanostomie
–L’attente vigilante

Inconveniences liés à l’utilisation d’antibiotiques pour traiter les otites moyennes :
–Plusieurs cas d’otite moyenne ne sont pas causés par des bactéries, mais bien par des virus; les antibiotiques sont inefficaces contre les infections virales
–La sur-utilisation d’antibiotiques peut contribuer à la résistance des bactéries
–Bien que les antibiotiques sont efficaces la plupart du temps, nous ne pouvons pas ignorer leurs effets secondaires.

Inconveniences liés à la myringotomie avec l’insertion des tubes :
–Les complications possibles, quoique rares, comprennent les risques liés à l’anesthésie, la cicatrisation de la membrane tympanique et la perte auditive.

L’attente vigilante, ou l’approche « watch and wait » :
Le traitement se limite au soulagement des symptômes pendant les premières 48 à 72 heures de l’apparition de l’otite. Elle a gagné la faveur de certains médecins au Canada au cours des dernières années.

Que fait le chiropraticien pour les enfants atteint d’une infection à l’oreille?
Le liquide se trouvant dans l’oreille moyenne se draine normalement par la trompe d’Eustache. Le diamètre de la trompe d’Eustache est contrôlé par des petits muscles tout autour de la trompe et/ou la présence de l’inflammation dans la trompe d’Eustache. Les tensions ou blocages des vertèbres cervicales peuvent causer des irritations à certaines structures pouvant altérer le bon fonctionnement de la trompe d’Eustache et de la musculature environnante, ce qui peut engendrer la constriction de la trompe. La fermeture ou la constriction de la trompe d’Eustache peut causer une accumulation de liquide dans l’oreille moyenne, ce qui est l’environnement idéal pour le développement d’une infection en présence de pathogène (virus ou bactérie). Des antibiotiques sont souvent administrés à ce moment. Par contre, puisque la cause sous-jacente du blocage de liquide n’est pas traitée, il reste souvent du liquide et des infections récurrentes sont possibles. Les soins chiropratiques rétablissent le mouvement approprié des vertèbres, ce qui soulage l’irritation des tissus environnants et permet aux fonctions d’être normalisées et aux liquides d’être mieux drainés à nouveau par la trompe d’Eustache.

Recommandations de soins à domicile pouvant aider :
Gardez les passages nasaux dégagés à l’aide des solutions salines et une pompe nasale ou la trousse Mouche Bébé. Pour les bébés ayant besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire, l’échinacée pédiatrique peut aider à réduire la durée des infections. L’utilisation de probiotiques de qualité supérieure est recommandée pour assurer l’intégrité de la flore microbienne normale, en particulier si l’enfant a déjà subi une antibiothérapie, n’est pas allaité ou fréquente une garderie où il est en contact fréquent avec des enfants pouvant être malades.

L’intolérance aux glucides / résistance à l’insuline

L’intolérance aux glucides et la résistance à l’insuline sont des termes utilisés pour indiquer que les cellules du corps sont devenues résistantes à l’insuline produites par le pancréas dû à trop de stress.  Chez une personne normale, environ 40% des glucides consommés sont convertis en gras.  Chez une personne avec une résistance à l’insuline, ces chiffes montent à 50-60%. L’excès d’insuline peut causer une chute trop rapide du niveau de glucose sanguin entraînant les surrénales à s’activer pour remonter le taux de glucose sanguin.  Non seulement ceci causera un stress additionnel sur les surrénales, mais il y aura trop de glucose relâché.  Cela forcera le pancréas à produire plus d’insuline, créant ainsi un cercle vicieux.  Éventuellement, le corps devra produire de plus en plus d’insuline pour métaboliser la même quantité de glucose.

La résistance à l’insuline peut être causée par plusieurs facteurs; les plus communs sont : une augmentation des hormones de stress, une diète élevée en gras hydrogénées, une trop grande consommation de glucides ainsi que de caféine et des allergies alimentaires.  Le lait est l’allergie alimentaire la plus commune parce qu’il a été démontré qu’il attaque les cellules béta du pancréas qui fabriquent l’insuline qui contrôle le taux de sucre sanguin. C’est pourquoi il est mieux de ne pas consommer de produits laitiers avant l’âge de un an.

La résistance à l’insuline peut causer plusieurs conséquences :
• Bloquent la sécrétion d’hormone majeures : le DHEA, la conversion de T4 en T3 (hormones de la glandes thyroïde),  et une diminution des hormones de croissance.
• Une hausse de la pression artérielle.
• Une hausse des triglycérides et du LDL (mauvais cholestérol).
• Syndrome prémenstruel et kystes aux ovaires.
• Diminution de l’énergie, surtout après les repas.
• Tendance à avoir des rages de sucre.
• Engourdissement des mains la nuit ou pendant la pratique d’activité physique.
• Irritabilité

Il y a des étapes pour améliorer le métabolisme des glucides, les voici :
• Manger des aliments faibles en glucides provenant de grains entiers à haute en fibre.
• Ne pas sauter de repas.
• Vérifier si vous avez des carences en chromium, vanadium et huile de sésame.
• Faire de l’exercice aérobique.

L’arthrite

Le terme arthrite provient  du terme grec arthon dont la signification est articulation.  L’arthrite désigne plus d’une centaine d’affections qui se caractérisent par de l’inflammation à une ou plusieurs articulations.  Les causes de l’arthrite sont diverses.  Il peut s’agir d’une affection aigue ou chronique.

L’arthrose, aussi nommée ostéo-arthrite est la forme d’arthrite la plus fréquente.  C’est une forme d’arthrite d’usure associée à un processus inflammatoire.  Elle affecte surtout les régions qui portent  une partie du poids corporel comme les pieds, les genoux, les hanches, le dos et le cou.  Toutefois, elle ne se limite pas seulement à ces endroits.  Elle peut se développer dans les articulations utilisées à répétition.  Par exemple l’arthrite peut se développer au coude d’un électricien ou à l’épaule d’un lanceur de baseball.  L’arthrite peut être diagnostiquée par rayons-x, par la présence de douleur, d’enflure, de rougeur et de chaleur aux articulations.  Le traitement le plus fréquemment offert pour ce type de problème se résume souvent à la prise d’anti-inflammatoire sous ordonnance ou de la médication pour la douleur trouvée sur les tablettes en pharmacie.  Ces traitements ne consistent pas nécessairement en la meilleure solution.  Comme mentionné précédemment dans la présentation de notre vision, tout le monde est unique.  Il n’y a pas de recette miracle pour traiter l’arthrite, mais il y a trois problèmes communs qui peuvent être traités.

Le premier problème est l’inflammation; il faut en limiter la production.  Des études préliminaires suggèrent un lien possible entre l’inflammation chronique et les gras saturés contenus dans les viandes rouges, les produits laitiers et la peau de poulet.  Il en est de même pour les gras trans qui se trouvent dans les huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénées comme certaines margarines et les aliments frits en général.  Inversement, les gras mono-saturés comme l’huile d’olive ne semblent pas causer une augmentation de l’inflammation.  Les acides gras essentiels oméga 3 trouvés dans l’huile de poisson et l’huile de lin ont des effets anti-inflammatoires lorsqu’elles sont ingérées en grande dose.

Des études ont démontrés que l’arthrite s’aggrave trois fois plus vite chez les individus qui ont une carence en vitamine D.  Il est démontré que 10 minutes par jour au soleil sans crème solaire sont suffisantes pour faire le plein de vitamine D.

Les fruits et les légumes comme les oranges, les piments, les citrouilles, les tangerines et les papayes contiennent des caroténoïdes appelés beta-cryptoxanthin. Certaines études suggèrent qu’une diète riche en caroténoïdes diminue l’inflammation de 51 jours.  Il est donc évident qu’en manger une seule fois par semaine n’élimine pas le problème.

Combattre l’inflammation veut aussi dire de s’assurer d’avoir suffisamment de nutriments pour que le corps fabrique des composés anti-inflammatoires.  Ces nutriments les plus importants sont la vitamine B6, le magnésium, le zinc, la niacine et la vitamine C.  Il est primordial de se rappeler que prendre ces suppléments ne règlera pas nécessairement le problème d’inflammation.  Ce qui fonctionne pour une personne ne fonctionne pas nécessairement pour une autre.  C’est pourquoi les recommandations en lien aux nutriments faites par le chiropraticien sont fournies sur une base individuelle suite à un examen complet.

Il est primordial de surveiller son poids.  Il y a beaucoup d’évidences qui montrent que l’obésité élève le risque de souffrir d’arthrite.  La perte de poids réduit le stress sur les articulations.  Une étude a démontré que la perte de une livre de poids corporel réduit le poids sur les genoux de quatre livres.

Certains aliments contiennent des allergènes que le corps doit constamment combattre et peuvent, dans quelques cas, causer ou aggraver les symptômes de l’arthrite.  Les aliments les plus communs qui aggravent les symptômes de l’arthrite sont le blé, le maïs, le lait de vache et les viandes rouges. La meilleure façon de repérer quel(s) aliment(s) peuvent causer les symptômes de l’arthrite est de procéder par une diète par élimination.

Le deuxième problème sur lequel il faut s’attarder est la dégradation du cartilage.  Les cartilages sont les tissus qui recouvrent les surfaces osseuses des articulations.  Pour avoir de bons cartilages, il faut avoir suffisamment de soufre dans l’organisme et maintenir un métabolisme de glucose adéquat. Le soufre se trouve dans les aliments comme les oignons, l’ail, le brocoli, le chou-fleur et les choux de Bruxelles.  Bien que les personnes souffrant d’arthrite ont souvent besoin de prendre des suppléments de soufre (comme l’acide aminé L-Cystéine), le problème vient surtout du fait que la réserve de soufre a été épuisée.  Le foie utilise le soufre pour la désintoxication des hormones.  Trop de cortisone, surtout due à sa production par le corps en état de stress ne fait qu’empirer le problème.  Il en est de même que pour les thérapies de remplacements d’hormones comme celles synthétiques.  L’autre élément majeur qui épuise les réserves de soufre est les anti-inflammatoires non stéroïdiens comme l’ibuprofène, l’acétaminophène, l’aspirine, le naproxène et le célébrex ingérés par un patient.  Ces anti-inflammatoires qui sont pris pour diminuer la douleur épuisent le soufre qu’une personne a besoin pour aider les articulations à fonctionner sans malaise.  Il est donc primordial d’avoir des réserves de soufre afin de réduire les symptômes de l’arthrite et de réparer les articulations.  Voilà pourquoi une personne qui a une carence en soufre et qui prend du sulfate de glucosamine se sentira mieux.

Un métabolisme adéquat de glucose ne signifie pas qu’il faut manger beaucoup de glucides pour avoir plus de glucose.  Au contraire, il faut manger des aliments avec un index glycémique peut élevé et éliminer les sucreries pour ne pas développer une résistance à l’insuline. L’indice glycémique est une échelle qui classe les aliments selon l’augmentation de la glycémie par rapport à un aliment de référence, soit le glucose ou le pain blanc. Un taux de sucre sanguin équilibré dans les tissus est nécessaire pour se combiner avec le soufre pour fabriquer le sulfate de glucosamine et rebâtir les articulations.

Pour améliorer la condition de vie d’une personne souffrant d’arthrite, il faut traiter directement la région affectée par certaines formes de thérapie.  Un Docteur en chiropratique formé en kinésiologie appliqué s’assure que les muscles entourant l’articulation fonctionnent normalement pour offrir un bon support.   Aussi, il s’assure que tous les os impliqués dans l’articulation sont bien enlignés.  S’occuper des blessures, veilles ou récentes est bénéfique.

La polyarthrite rhumatoïde, de son côté, provoque de l’inflammation dans tout le corps, ce qui la distingue de l’arthrose ou de l’ostéo-arthrite décris précédemment.  Les articulations des mains, des poignets et des pieds sont souvent les premières affectées et deviennent difformes.  Curieusement, ce type d’arthrite se manifeste dès le début de l’âge adulte.  Bien que les scientifiques n’aient pas encore découverts sa cause, elle semble être d’origine auto-immune et influencée par le bagage génétique et les habitudes de vie, en particulier l’alimentation.  Le même traitement est utilisé que pour l’ostéo-arthrite.

La kinésiologie appliquée

La kinésiologie appliquée (AK) est un système de diagnostique mis au point par le chiropraticien George Goodheart en 1964. Elle permet d’évaluer la triade de santé: structurelle, chimique et psychologique. Les Docteurs qui pratiquent la kinésiologie appliquée sont souvent des chiropraticiens.  Toutefois, certains médecins, dentistes, psychiatres et autres professionnels de la santé la mettre la application.

La kinésiologie appliquée utilise des tests musculaires manuels et d’autres méthodes standard de diagnostique pour déceler les déséquilibres dans l’organisme. Certains praticiens prétendent déceler des allergies et des affections en quelques minutes grâce au test de la ‘’descente du bras’’. Ce type de test musculaire est une mauvaise représentation et une version simpliste de la kinésiologie appliquée.

La kinésiologie appliquée s’avère être un système beaucoup plus élaboré et c’est très important de le réaliser. Les tests musculaires utilisés en kinésiologie appliquée sont effectués en utilisant plusieurs tests spécifiques qui permettent d’observer en temps réel les réactions motrices-sensorielles (input-output).  Ils sont effectués à l’aide de l’historique de santé complet du patient, des tests neurologiques et orthopédiques et quelquefois, des tests de laboratoire pour comprendre les problèmes du patient et comment les aborder.  Les tests musculaires en soi ou exécutés par un praticien non-qualifié ne valent pas mieux que les jeux de hasard.

La Kinésiologie appliquée est une méthode de diagnostic. Un chiropraticien qualifié en kinésiologie appliquée utilise différentes méthodes de traitement comme des ajustements chiropratiques, des techniques crâniennes, du relâchement myofascial, des thérapies de points gâchettes, l’accu pressions, la nutrition, les conseils ou changements de diète, la suggestion d’exercice et d’autres processus thérapeutiques pour restaurer la santé du patient.  Le traitement est fait de façon individualisée pour chaque patient.  Il est basé sur les résultats d’un examen fait avec le chiropraticien et est réévalué à chaque visite en tenant compte des changements entre les rencontres.

Plagiocéphalie positionelle

Que faire en cas d’aplatissement de la tête de mon bébé?

La tête d’un nourrisson est encore très malléable. C’est grâce à cette propriété qu’elle se moule dans le canal vaginal et facilite l’accouchement.  Une certaine déformation de la tête est observée chez presque un nouveau-né sur deux. Bien que tout entre habituellement dans l’ordre dans les premières semaines de vie, certaines déformations peuvent s’aggraver et d’autres peuvent parfois même s’installer insidieusement dans les premiers mois.

De plus en plus de parents nous consultent pour cette condition appelée plagiocéphalie positionnelle. En effet, ce problème est plus fréquent depuis la recommandation du sommeil sur le dos pour prévenir la mort subite du nourrisson (fin des années 1990). Le poids de la tête de votre nouveau-né est relativement lourd par rapport au reste de son corps.  La faiblesse des muscles du cou ainsi que la forme de sa tête, fait en sorte que la tête de votre bébé peut basculer d’un côté ou de l’autre lorsqu’il dort.  Si votre bébé dort toujours dans la même position, l’os situé derrière l’oreille s’aplatira progressivement.

Après quelques semaines de vie, il n’est donc pas étonnant de remarquer un aplatissement de la tête chez plusieurs bébés. Souvent, il n’apparaît que d’un côté. Cependant, on voit parfois un aplatissement postérieur complet de la tête, comme si la nuque se prolongeait jusqu’au dessus du crâne. Plus l’enfant a une grosse tête, moins ses muscles sont capables de la soutenir et plus il risque d’acquérir une tête plate. Ainsi, les prématurés et ceux ayant une maladie qui entrave leur développement y sont plus à risque.

Les bébés les plus à risques sont néanmoins ceux qui sont contraints à demeurer longtemps dans la même position, comme le montre l’exemple suivant : fiers de leur siège d’auto combiné, acheté avec une poussette et une base pour l’auto, plusieurs parents sont victimes d’une technologie très pratique. En un clic, bébé passe de la voiture à la poussette, au panier du supermarché et, parfois même au lit, sans jamais quitter leur siège ! Cette immobilité entraîne une position de sommeil unique qui risque de mouler la forme de son crâne. Peu à peu, le moulage de sa tête aura tendance à toujours la faire tomber du côté le plus aplati.

D’autre part, bien que l’aplatissement du crâne apparaît habituellement vers l’âge de un à deux mois, certains bébés ont la tête plate à la naissance, le moulage de leur crâne s’étant fait dans l’utérus (lors de contraintes d’espaces intra-utérines ou liées à la grossesse gémellaire, par exemple).

Dès la première visite post-partum chez nous, nous ferons un examen complet pour vérifier tout le corps, de la tête aux pieds. Nous serons en mesure de vérifier et de suivre l’état de la colonne vertébrale ainsi que ceux des os du crâne en plus des fontanelles. Les gestes doux des soins chiropratiques pédiatriques et de la thérapie craniosacrée permettront à la colonne vertébrale et le crâne de grandir et développer normalement, tout en réduisant les déformations possibles.

Il est important de nous consulter si vous remarquez que votre bébé a une de ces déformations. Traitées assez tôt, la grande majorité des déformations de la tête finissent par s’estomper. D’autres causes (torticolis, fermeture prématurée d’une suture) peuvent entraîner une déformation du crâne et nécessiteront d’autres types de traitements. La plupart du temps, les soins crâniens ainsi que changer la position du bébé régulièrement suffit à rétablir la forme de son crâne en quelques mois.

Souvenez vous de varier l’appui de la tête de votre nourrisson dès sa naissance.  Lorsque vous le déposez dans son lit, assurez- vous qu’elle n’est pas toujours tournée du même côté. Lorsque votre nourrisson aura la capacité de tourner sa tête par lui-même, vous pourrez alterner son orientation dans le lit en le couchant soit vers la tête, soit vers le pied de ce dernier. Une source sonore ou une animation visuelle attirera son attention et l’incitera à se tourner naturellement du côté désiré.

Un bébé est bien dans nos bras mais assurez-vous aussi que sa tête ne reste pas toujours dans la même position parce que vous le portez toujours avec le même bras et/ou de la même manière.

En période d’éveil, il est également suggéré de tenir votre enfant dans des positions variées, où sa tête est dégagée et non soumise à une pression constante. Par exemple, le mettre sur le ventre pour jouer est très bénéfique pour son développement. Il apprendra ainsi à mieux contrôler sa tête.

Quelques parents sont à l’aise de mettre leur bébé sur le côté pour dormir dans le jour quand ils peuvent facilement veiller sur l’enfant. Il faut cependant éviter la position ventrale pendant le sommeil à cause de son implication dans le syndrome du mort subite au lit.

En raison de la pression sur la colonne lombaire avant même que l’enfant soit capable de supporter son poids dans une telle position, nous ne recommandons pas  d’utiliser les sièges de type BUMBO. Ces sièges mettent les bébés dans une position assise, forçant la colonne lombaire de soutenir le poids corporel avant qu’elle soit capable de le faire de façon saine. Une meilleure idée serait de mettre l’enfant sur le ventre pour apprendre à aimer cette position fort important.

Trucs supplémentaires à adopter à la maison :

•Mettez l’enfant sur son ventre après chaque changement de couche. Augmentez ce temps d’une minute par jour.

•Les parents pourraient se coucher sur le plancher soit devant ou à côté de l’enfant pour interagir avec lui et lui offrir du confort.

•Roulez une serviette et placez-le sous la poitrine du bébé avec les bras placés par-dessus pour apporter un soutien supplémentaire.

•Installez des jouets colorés ou un miroir devant le bébé afin d’attirer son attention.

•N’utilisez le siège d’auto que dans l’auto.

•N’oubliez pas que ce type de soin prend du temps. Soyez patients et assidus lors de l’application de cette nouvelle routine. Cela permet aux traitements que j’offre d’être plus efficaces.

Les allergies

Les allergies affectent beaucoup de personnes chaque jour.  Certains professionnels de la santé estiment que près de 28% des enfants et 55% des adultes souffrent d’allergies.  Une allergie se produit lorsque le système immunitaire devient anormalement sensible à une substance généralement inoffensive comme le pollen, de la moisissure, les acariens, la poussière ou un aliment. Les réactions allergiques à certaines substances ont souvent un côté héréditaire.  Notre bagage génétique entre parfois en ligne de cause.  On appelle allergènes les substances qui causent les réactions allergiques.  L’allergie diffère d’une sensibilité ou d’une intolérance à une substance qui ne résulte pas en une réaction immunologique (qui affecte le système immunitaire).

Le système immunitaire produit divers anticorps.  Le rôle d’un anticorps est de neutraliser un effet toxique qui pourrait se produire dans le corps.  L’anticorps qui intervient lors d’une réaction allergique de type I est appelé IgE.  Les réactions allergiques de type I sont celles que la plupart des individus connaissent : piqûre d’abeille, réaction aux arachides ou aux fruits de mer.  Les réactions de ce type d’allergie sont connues pour être rapide; généralement effectives à l’intérieur de deux heures.  Toutefois, la durée des symptômes ne persiste habituellement pas plus de deux jours.  Les personnes ayant des allergies de type I sont ordinairement au courant de leur condition.  Lors d’une réaction allergique, les allergènes viennent en contact avec certaines cellules appelées mastocytes.  Ces cellules se retrouvent sur les parois du nez, des poumons, de la peau et du tractus gastro-intestinal.  Les anticorps IgE fixés aux mastocytes libèrent plusieurs substances chimiques comprenant l’histamine.  Cela provoque une inflammation et les symptômes de l’allergie.

Bien entendu, une personne peut passer des tests pour savoir si elle a des allergies.  Ces tests se font sous forme de tests cutanés ou un antigène est injecté sous la peau pour induire une réaction immunitaire.  Ces tests sont valables pour détecter une allergie de type IgE.  Les symptômes pour ce type de réaction sont variés : congestion nasale, otites chroniques, cernes sous les yeux, douleurs articulaires, maux de tête et même des réactions anaphylactiques.  Les réactions du IgE sont souvent permanentes et requièrent une diète sévère.   S’assurer que le système immunitaire fonctionne de façon optimale est extrêmement important lorsqu’une personne fait face à des allergies.  Les personnes souffrant d’allergies de type I doivent être vigilantes,  surtout si leurs réactions sont de source environnementale parce que les allergènes sont plus difficiles à contrôler que pour une réaction de source alimentaire.

Il y a un nombre significatif d’individu ayant des réactions allergiques de type IgG qui peuvent être de type II ou de type III.  Les réactions de type II peuvent aussi impliquer les anticorps IgA et IgM. Les réactions de type II se déclenchent plus tardivement et ont une composante cytotoxique qui peut endommager les cellules.  Les réactions de type III impliquant les anticorps IgG peuvent se produire de quelques heures jusqu’à quelques jours après avoir été exposé au complexe immunitaire.  Ces réactions doivent être traitées par le foie et la rate pour être neutralisées.  Les réactions de type III endommagent les tissus et causent de l’inflammation.  Il est estimé que 80% de tous les anticorps sont de type IgG.  La demi-vie d’un anticorps est de 21 jours et les mastocytes qui produisent de l’histamine peuvent durer de deux à trois mois.  Les symptômes peuvent donc persister longtemps.  Plusieurs personnes ne sont pas au courant de leurs allergies de type IgG qui leur causent des désagréments quotidiens. La plupart des gens ayant des allergies saisonnières ont aussi une allergie alimentaire. Les symptômes dus à des allergies sont très variés; en voici quelques exemples:

• Gastro-intestinal : diarrhée, gazes, constipation, ulcère, gain ou perte de poids, perte d’appétit, coliques infantiles, maladies céliaques et côlon irritable.
• Musculo-squelettique : douleur articulaire, arthrite, bursite, douleur au cou ou/et au bas du dos.
• Immune : arthrite rhumatoïdes, lupus, sclérose en plaque, infection chronique et rhume.
• Neurologique : maux de tête, migraine, fatigue, insomnie, anxiété, dépression.
• Respiratoire : asthme (incluant l’asthme à l’effort), sinusite, écoulement nasal, otite, toux, éternuements répétitifs.
• Dermatologique : acné, ulcères dans la bouche, irritation cutanée, rougeurs, eczéma, dermatites.
• Autres : augmentation du rythme cardiaque après un repas (augmentation de dix battements par minute), bâillements fréquents, troubles de concentration, déficit d’attention, hyperactivité, autisme, yeux larmoyants, genoux faibles après un repas.

Il y a plusieurs façons de déterminer à quel(s) aliment(s) ou autre(s) substance(s) (pollen, gazon, poussière, poils d’animaux, etc.) une personne est allergique. Il y a des tests faits en laboratoire, des tests maisons comme une diète par élimination et des tests musculaires neurologiques qui permettent de détecter une allergie.  Il y a plusieurs facteurs qui peuvent varier les données comme la force du système immunitaire.  Par exemple, une personne avec un système immunitaire faible ou fatigué peut sembler allergique à la majorité des aliments dans lors du test fait en laboratoire.

Guérir le système digestif est de la plus grande importance pour aider à réduire les allergies alimentaires.  Le syndrome de l’intestin poreux est un terme souvent utilisé en association à des allergies alimentaires.  Ce syndrome signifie qu’il y a une réaction anticorps-antigène dans l’intestin endommagé.

Une réaction allergique stimule les mastocytes à relâcher de l’histamine. Par le fait même, une réaction positive à une médication antihistaminique est un bon indice qu’une allergie est présente.  L’histamine a tendance à épuiser l’acide folique et la vitamine B6 qui sont très importantes dans plusieurs fonctions du corps.

Les allergies alimentaires les plus communes sont (sans ordre particulier) : les produits laitiers (vache), le gluten, le blé, les tomates, les patates, les piments, le tabac, les aubergines, le paprika, le maïs, le soya, les œufs, le citrus et les noix.